École du Louvre : admission, prix, débouchés en 2026
Métiers et carrières

École du Louvre : admission, prix, débouchés en 2026

maj. 21 min
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L’École du Louvre est un établissement public d’enseignement supérieur rattaché au ministère de la Culture, spécialisé en histoire de l’art, archéologie, muséologie et patrimoine. Elle recrute notamment après le bac via Parcoursup et se distingue par l’étude directe des œuvres, une forte culture muséale et des débouchés dans la médiation, les musées et les concours du patrimoine.

Peut-on vraiment étudier au Louvre, au milieu des œuvres et au contact direct des collections ? Oui, et c’est précisément ce qui intrigue beaucoup de lycéens, d’étudiants en réorientation et de parents. En tant que rédacteur spécialisé dans l’orientation, je constate que l’École du Louvre suscite autant d’enthousiasme que de questions très concrètes : niveau attendu, sélection, coût réel à Paris, différence avec l’université, débouchés après le diplôme. Pour choisir lucidement, il faut dépasser l’image prestigieuse de l’établissement et regarder son fonctionnement, ses exigences académiques et son adéquation avec votre projet.

En bref : les réponses rapides

L’École du Louvre est-elle faite pour moi si j’aime l’art mais pas les études très théoriques ? — Pas forcément. La formation reste académique et demande beaucoup de lecture, d’analyse et de culture générale ; mieux vaut comparer avec une licence universitaire ou une formation plus professionnalisante selon votre profil.
Peut-on intégrer l’École du Louvre sans vouloir travailler dans un musée ? — Oui, mais il faut garder en tête que la formation reste fortement orientée art, patrimoine et institutions culturelles. Certains diplômés poursuivent vers la recherche, la médiation, l’enseignement ou d’autres fonctions culturelles.
Les cours auditeurs libres de l’École du Louvre donnent-ils le même diplôme que le cursus étudiant ? — Non. Les auditeurs libres suivent des cours pour se former ou par intérêt personnel, mais cela ne correspond pas au même parcours diplômant que celui des étudiants inscrits dans les cycles d’études.
Faut-il absolument habiter à Paris pour étudier à l’École du Louvre ? — Il faut surtout anticiper l’organisation pratique et le coût de la vie. Comme l’école est située à Paris, le logement, les transports et le budget quotidien pèsent souvent davantage que les seuls frais de scolarité.

École du Louvre : ce qu’il faut savoir avant de candidater

L’École du Louvre est un établissement public d’enseignement supérieur placé sous la tutelle du ministère de la Culture, spécialisé en histoire de l’art, archéologie, muséologie et patrimoine. Installée à Paris, au palais du Louvre, elle forme surtout aux métiers des musées, de la médiation culturelle, de la recherche et des concours du patrimoine.

Mis à jour le 28 avril 2026. L’école du Louvre n’est pas une université généraliste. Ce n’est pas non plus une école de design, d’architecture ou de création appliquée. Son positionnement est plus précis : étude des œuvres, des civilisations, des objets, des collections et de leur conservation, avec une forte place donnée au contact direct avec les collections et aux musées. Le site officiel de l’École du Louvre rappelle qu’il s’agit d’un établissement public relevant du ministère de la Culture, implanté au sein du musée du Louvre à Paris. Pour l’accès post-bac, la formation diplômante de premier cycle passe par Parcoursup, qui la présente comme une formation sélective. Onisep la situe, de son côté, parmi les parcours d’études supérieures en histoire de l’art et patrimoine, avec une logique plus spécialisée qu’une licence universitaire classique.

Concrètement, l’école du Louvre accueille deux grands profils. D’un côté, les étudiants diplômants, admis dans un cursus structuré après le bac ou à d’autres niveaux selon les cas. De l’autre, les auditeurs libres, qui suivent certains cours sans préparer le même diplôme ni bénéficier du même cadre d’études. La nuance compte. Un auditeur libre assiste à des enseignements pour sa culture personnelle ou son intérêt pour l’histoire de l’art, mais ne suit pas le même parcours académique qu’un étudiant inscrit en formation diplômante. L’offre comprend un premier cycle, un deuxième cycle de niveau master, puis un troisième cycle orienté vers la recherche. L’archéologie, la muséologie, l’histoire des civilisations et l’analyse des œuvres y occupent une place centrale, avec une pédagogie souvent plus spécialisée que celle d’une fac.

Avant de candidater, il faut donc bien comprendre ce que propose réellement l’école du Louvre. L’établissement convient surtout aux profils attirés par les musées, le patrimoine, la médiation, la recherche ou certains concours de la fonction publique culturelle. Il convient moins à celles et ceux qui cherchent un cursus large, très théorique ou éloigné des collections. La sélectivité existe, tout comme la charge de travail, car il faut assimiler des contenus denses et développer une solide culture visuelle. En pratique, l’école du Louvre séduit par son cadre unique au palais du Louvre et par sa spécialisation, mais elle ne remplace pas toutes les voies en histoire de l’art. Pour vérifier le programme, les niveaux d’études et les modalités d’admission, les sources les plus fiables restent le site officiel de l’école, Parcoursup.fr pour le post-bac et les repères d’Onisep sur les études supérieures.

Comment entrer à l’École du Louvre après le bac ou en poursuite d’études ?

Après le bac, comment entrer à l’école du Louvre ? La voie la plus courante passe par Parcoursup pour le premier cycle. En poursuite d’études, l’admission École du Louvre dépend du diplôme visé, du deuxième cycle ou du troisième cycle. Les règles peuvent évoluer : vérifiez chaque année les attendus, le calendrier et les pièces demandées sur Parcoursup.fr et le site officiel de l’École du Louvre.

Pour un lycéen, la question la plus fréquente reste quel bac pour école du louvre ? Il n’existe pas, à ma connaissance, de bac unique obligatoire publié comme tel par l’école ou par le ministère de l’Enseignement supérieur. En pratique, un profil à l’aise en expression écrite, en analyse de documents, en histoire, en littérature ou en langues peut être cohérent. La sélectivité École du Louvre ne se résume pas à une spécialité suivie au lycée. Le dossier candidature est examiné dans son ensemble : résultats scolaires, régularité du travail, motivation, culture générale, intérêt réel pour l’art, l’histoire et le patrimoine. Pour parcoursup école du louvre, mieux vaut montrer une curiosité déjà construite qu’accumuler des formules vagues. Visites de musées, lectures, options artistiques ou projets personnels peuvent éclairer un parcours, sans garantir l’admission.

En poursuite d’études, l’entrée ne suit pas exactement la même logique. Selon le niveau demandé, les modalités changent entre premier cycle, deuxième cycle et troisième cycle, avec des critères académiques et administratifs propres à chaque formation sur le site officiel de l’école. Les auditeurs libres, eux, relèvent d’un autre cadre : ils assistent à certains enseignements sans être inscrits dans un cursus diplômant, ce qui ne correspond pas à une admission étudiante classique. Beaucoup cherchent aussi Quelle moyenne pour entrer à l’École du Louvre ? Réponse prudente : aucune moyenne universelle ne garantit l’entrée si aucune source officielle n’en publie. Un bon dossier peut être retenu, mais il faut aussi être prêt à une réalité souvent sous-estimée côté candidat : rythme de lecture soutenu, cours spécialisés très tôt, vocabulaire disciplinaire précis et forte autonomie dans le travail personnel.

Avant de candidater, faites une vérification simple et concrète du dossier candidature. Sur Parcoursup et sur le site de l’École du Louvre, contrôlez la formation visée, les attendus, les dates limites, les relevés de notes demandés, la rubrique projet de formation motivé, les éventuelles pièces complémentaires et les frais associés. Relisez aussi vos bulletins avec un œil lucide : progression, qualité de rédaction, absences, appréciations des enseignants. C’est souvent là que se joue une partie de la lecture du dossier. Si vous vous demandez encore comment entrer à l’école du Louvre, la meilleure méthode reste concrète : comparer votre profil aux attendus officiels, puis évaluer honnêtement votre appétence pour un cursus exigeant, très centré sur l’histoire de l’art, les œuvres et le patrimoine. Sources : Parcoursup.fr, site officiel École du Louvre, informations du ministère de l’Enseignement supérieur.

Une journée à l'École du Louvre — Thotis

Ce que la sélectivité signifie vraiment pour un candidat

La sélectivité de l’École du Louvre ne se résume pas à une “bonne moyenne”. Elle mesure surtout l’adéquation entre votre profil et une formation très théorique, centrée sur l’histoire de l’art, l’archéologie, les musées et le patrimoine. Sans chiffres officiels détaillés publiés, mieux vaut éviter les seuils inventés et raisonner en critères concrets.

Pour un candidat, la sélectivité se lit d’abord dans la cohérence du projet. Un dossier solide montre un intérêt réel pour les œuvres, les expositions, la médiation culturelle ou le patrimoine bâti, pas seulement un goût vague pour la culture. La régularité scolaire compte aussi : des résultats stables en français, histoire, philosophie, langues ou spécialités littéraires rassurent sur la capacité à suivre des enseignements denses. La qualité d’expression écrite pèse beaucoup, car la formation demande de lire, analyser, contextualiser et rédiger avec précision. Il faut aussi se demander si l’on supporte un rythme exigeant, avec beaucoup de contenu académique et une part limitée de pratique immédiate. Les repères officiels de Parcoursup.fr et de l’Onisep aident à comprendre les attendus, mais aucune note minimale universelle ne garantit l’admission.

École du Louvre vs licence d’histoire de l’art à l’université : quelles différences concrètes ?

Le choix entre l’École du Louvre et une licence histoire de l’art université dépend surtout du projet. L’École du Louvre est très spécialisée, tournée vers les œuvres, les musées et le patrimoine ; l’université propose souvent un cadre plus large, plus académique et parfois plus souple. Pour choisir ses études, le bon critère n’est pas le prestige, mais la façon d’apprendre, le budget et les débouchés visés.

Dans le débat école du louvre vs licence histoire de l’art, la vraie différence tient au contenu. À l’École du Louvre, l’enseignement est centré sur l’histoire des œuvres, les objets, les collections, la muséologie et le patrimoine, avec un lien fort aux institutions culturelles parisiennes. À l’université, la licence d’histoire de l’art garde souvent un spectre plus large : périodes artistiques, histoire, archéologie, esthétique, méthodologie universitaire, parfois langues ou options dans d’autres disciplines selon les maquettes d’université et les repères Onisep. L’un n’est pas “mieux” que l’autre. L’École du Louvre convient bien à un élève déjà très attiré par les musées nationaux, les collections et les concours du patrimoine. L’université convient souvent mieux à un étudiant qui veut garder des portes ouvertes en lettres, histoire, recherche ou enseignement, ou qui préfère construire progressivement sa spécialisation.

Critère École du Louvre Licence d’histoire de l’art à l’université
Enseignements Très spécialisés, centrés sur œuvres, collections, patrimoine Plus larges, avec culture académique et disciplines associées
Place de la muséologie Forte, structurante Variable selon les universités
Méthodologie universitaire Présente, mais moins centrale Très présente : dissertation, commentaire, recherche documentaire
Rythme de travail Dense, spécialisé, demande régularité Variable, avec plus d’autonomie
Encadrement Cadre identifié, forte culture d’établissement Dépend de la fac, souvent plus impersonnel
Environnement Paris, proximité des grands musées Offre répartie sur tout le territoire
Coût indirect Élevé à cause de Paris Souvent plus modéré hors Paris
Poursuite d’études Patrimoine, musées, médiation, masters liés Masters variés en art, patrimoine, recherche, concours

Concrètement, un candidat passionné par les musées, les expositions et la muséologie peut trouver à l’École du Louvre un cadre très cohérent. Un profil autonome, qui aime lire, chercher en bibliothèque et garder des options larges, sera souvent plus à l’aise en université. Pour un étudiant qui cherche une ville étudiante moins chère, la question du logement compte autant que le programme : le coût indirect de Paris peut peser lourd, même si les frais d’inscription publics restent encadrés. Côté limites, l’École du Louvre est plus spécialisée et ne garantit pas à elle seule des débouchés histoire de l’art faciles. La licence, elle, peut sembler moins professionnalisante au départ et demande souvent de construire activement son parcours. Dans les deux cas, les concours, les stages, le niveau de langue et la poursuite en master restent décisifs, comme le montrent Onisep et les maquettes de licence publiées par les universités.

Prix de l’École du Louvre : frais de scolarité et budget annuel réel à prévoir

Le coût de l’École du Louvre ne se résume pas aux seuls droits d’inscription. Pour répondre à la question « Quel est le prix de la scolarité à l’École du Louvre ? », il faut distinguer les frais officiels de l’établissement et le vrai budget étudiant à Paris, souvent bien plus lourd à cause du logement, des transports et des repas.

Pour estimer correctement l’école du louvre prix, commencez par les montants publiés par l’École du Louvre elle-même, mis à jour chaque année sur son site officiel. Il faut vérifier les frais de scolarité École du Louvre, puis regarder si la CVEC s’applique à votre statut, la contribution étant fixée nationalement et consultable sur Service-Public.fr ou cvec.etudiant.gouv.fr. La logique tarifaire varie aussi selon le profil : un étudiant en cursus diplômant ne relève pas toujours des mêmes règles qu’un auditeur libre, qui suit des enseignements sans viser le même diplôme. C’est un point clé. Les droits d’inscription restent une dépense visible, mais rarement la plus lourde. À Paris, le vrai écart se joue ailleurs. Je conseille donc de séparer noir sur blanc ce que l’école facture et ce que la vie étudiante coûte réellement.

Le poste décisif, c’est souvent le coût de la vie paris. Pour bâtir un budget réaliste, additionnez logement, restauration, transports, matériel et dépenses culturelles. Pour le logement, appuyez-vous sur les loyers du Crous si vous visez une résidence, ou sur les références publiques disponibles pour le parc privé. Pour les repas, les tarifs des restaurants universitaires du Crous donnent une base fiable. Pour les transports, consultez Île-de-France Mobilités. Pour les aides, vérifiez l’éligibilité à une bourse sur critères sociaux et aux aides au logement sur Service-Public.fr. Les livres et fournitures varient selon les cours. Les sorties culturelles aussi. Or elles comptent souvent dans un parcours en histoire de l’art. Le bon réflexe est simple : prendre les tarifs officiels de chaque organisme, puis multiplier par 10 ou 12 mois selon la dépense.

Profil Postes à vérifier Impact budgétaire probable
Étudiant boursier logé en résidence Droits de l’école, exonérations éventuelles, bourse, chambre Crous, resto U, pass transport Budget souvent le plus contenu si l’aide couvre une partie du logement
Étudiant francilien chez ses parents Frais de scolarité, CVEC si due, transports, repas hors domicile, matériel Le logement pèse moins, mais les trajets et repas restent à compter
Étudiant non boursier locataire à Paris Droits d’inscription, loyer, dépôt de garantie, charges, alimentation, transports Budget souvent le plus élevé, surtout à cause du logement

Mis à jour le 28 avril 2026. En pratique, la requête école du louvre prix appelle donc deux réponses : le prix administratif de la scolarité, à vérifier sur le site de l’école, et le budget annuel réel, à calculer poste par poste avec des sources publiques. C’est la méthode la plus fiable. Elle évite de sous-estimer le budget étudiant paris et permet de comparer honnêtement l’École du Louvre avec une autre formation.

Quels métiers après l’École du Louvre ? Débouchés, parcours types et points de vigilance

Après l’École du Louvre, les débouchés se situent surtout dans les musées, le patrimoine, la médiation culturelle, la documentation, la recherche, les expositions et certains concours publics. Le diplôme est reconnu, mais l’insertion dépend aussi des stages, du niveau d’études atteint, de la mobilité et du projet professionnel construit pendant la formation.

Si vous vous demandez quel métier après l’école du louvre, la réponse la plus juste est la suivante : il n’existe pas un poste “naturel” unique, mais plusieurs familles de métiers. Les métiers du patrimoine reviennent souvent : assistant de conservation, chargé d’inventaire, documentaliste, régisseur d’œuvres, médiateur culturel, chargé des publics, guide-conférencier, assistant d’exposition ou encore métiers administratifs dans des établissements culturels. Certains diplômés visent aussi la conservation du patrimoine, mais ce cap passe généralement par des concours très sélectifs ou par une poursuite d’études adaptée. D’autres s’orientent vers l’enseignement supérieur, la recherche ou le marché de l’art, avec prudence, car les recrutements y sont variables. Les fiches Onisep et les offres publiées par France Travail montrent bien cette diversité des intitulés et des niveaux d’accès. C’est utile. Cela évite les idées trop simples.

Pourquoi faire l’École du Louvre ? Pour beaucoup d’étudiants, l’intérêt tient à une formation très spécialisée en histoire de l’art, archéologie et cultures matérielles, au contact direct des collections et des institutions patrimoniales. La réputation école du louvre est réelle dans ce champ. Elle est reconnue dans les milieux des musées et du patrimoine. Mais cette réputation ne remplace ni les stages, ni les concours, ni une stratégie d’insertion. C’est un point clé. En pratique, les école du louvre débouchés sont meilleurs quand l’étudiant combine plusieurs leviers : mémoire ou spécialisation cohérente, expérience de terrain, compétences rédactionnelles, langues, outils numériques, et connaissance du fonctionnement des établissements publics. Les données de l’Insee et de France Travail rappellent d’ailleurs une réalité simple : dans la culture, les situations d’emploi et les salaires varient fortement selon le statut, le territoire et le niveau d’entrée. Il faut donc raisonner en parcours, pas en promesse.

Un parcours type plausible est celui du profil musée et concours. L’étudiant suit sa spécialité, multiplie les stages en musée ou service patrimonial, puis prépare un concours de la fonction publique culturelle ou complète sa formation par un master ciblé. Un autre profil est celui de la médiation culturelle. Il s’oriente vers les publics, la transmission, les visites, la programmation ou l’action éducative, souvent avec une forte dimension de terrain et parfois une mobilité géographique nécessaire. Troisième cas fréquent : la poursuite en master universitaire, puis éventuellement en doctorat, pour viser la recherche, l’enseignement supérieur, la documentation scientifique ou le commissariat d’exposition. Ces trajectoires sont crédibles. Elles demandent du temps. Elles montrent aussi que les école du louvre débouchés dépendent rarement du seul diplôme initial. Le bon réflexe consiste à vérifier, métier par métier, les conditions d’accès sur Onisep, les concours sur les sites ministériels, et les tendances d’emploi via France Travail.

Le principal point de vigilance est la concurrence. Le secteur est attractif. Il attire beaucoup de candidats, y compris issus de l’université, des IEP, des écoles spécialisées ou de masters professionnels. Pour les métiers du patrimoine, l’accès peut passer par des contrats courts au départ, des concours, ou des postes où l’expérience compte autant que le diplôme. Le marché de l’art existe, mais il reste inégal selon les réseaux, la spécialisation et la conjoncture. Même logique pour le commissariat d’exposition. Mieux vaut le savoir tôt. En résumé, quel métier après l’école du louvre dépend moins d’un intitulé prestigieux que d’un projet clair, de stages solides et d’une poursuite d’études bien choisie. L’École du Louvre peut être un très bon tremplin pour les musées, le patrimoine et la médiation culturelle. Elle n’est pas une garantie automatique d’emploi. C’est une formation reconnue, exigeante, utile surtout aux étudiants qui savent progressivement transformer leur intérêt pour l’art en compétences professionnelles vérifiables.

Trois parcours types pour savoir si cette école vous correspond

L’École du Louvre convient surtout à trois profils : le lycéen très attiré par les musées nationaux et prêt à vivre à Paris, l’étudiant qui hésite entre patrimoine et université, et l’adulte qui cherche une culture artistique solide sans viser forcément le diplôme. La bonne décision dépend moins du prestige que du projet réel.

Premier cas : vous êtes en terminale, passionné par les œuvres, les expositions et les collections, et l’École du Louvre vous attire pour son lien direct avec le Louvre et les institutions patrimoniales. C’est cohérent si vous acceptez la vie étudiante à Paris, son coût, et une formation exigeante en histoire de l’art, archéologie et muséologie. La vraie question : ai-je envie d’un environnement centré sur les musées plus que d’un campus universitaire classique ?

Deuxième cas : vous êtes déjà en études supérieures et vous hésitez entre patrimoine, médiation culturelle, concours de conservation ou recherche universitaire. Ici, comparer avec une licence d’histoire de l’art à l’université est indispensable : l’École du Louvre est plus spécialisée, souvent plus sélective dans les parcours, mais l’université peut offrir davantage de souplesse, de doubles cursus et d’ouverture vers la recherche. La bonne question : je vise un métier du patrimoine ou un parcours académique plus large ?

Troisième cas : vous êtes adulte, en reconversion ou simple curieux. Dans ce cas, les cours auditeurs libres ou du soir peuvent être plus adaptés que le cursus diplômant. Vous profitez du niveau académique de l’École du Louvre sans supporter toute la charge d’évaluation. La bonne question est simple : ai-je besoin d’un diplôme, ou surtout d’apprendre pour enrichir mon projet personnel ou professionnel ?

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Le prix de l’École du Louvre dépend du statut de l’étudiant et du cursus suivi. En formation initiale, les droits d’inscription restent globalement ceux d’un établissement public, donc bien plus accessibles que dans de nombreuses écoles privées. Il faut aussi prévoir la CVEC et d’éventuels frais annexes. Je conseille de vérifier chaque année les tarifs officiels publiés par l’École du Louvre.

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Les frais de l’École du Louvre sont généralement modérés comparés à ceux d’écoles spécialisées privées. Le montant exact varie selon le diplôme, la situation de l’étudiant et parfois le type de formation. En pratique, il faut regarder les droits universitaires actualisés, la CVEC et les aides possibles. Pour un budget précis, je recommande de consulter directement la grille tarifaire officielle.

Quel métier après l Ecole du Louvre ?

Après l’École du Louvre, on peut viser des métiers liés au patrimoine, aux musées, à la médiation culturelle, à la régie d’œuvres, à la documentation, au marché de l’art ou encore à la recherche. Certains diplômés deviennent conférenciers, chargés de collections ou poursuivent en master spécialisé. Les débouchés dépendent beaucoup du niveau obtenu, des stages et de la spécialisation choisie.

Quel bac pour Ecole du Louvre ?

Pour entrer à l’École du Louvre, il faut en général être titulaire du baccalauréat ou d’un diplôme équivalent. Il n’existe pas un seul bac obligatoire, mais un bon niveau général, de solides capacités d’analyse et un intérêt réel pour l’histoire, l’art et la culture sont essentiels. Les profils généraux sont fréquents, avec un bon dossier et une vraie motivation.

Comment entrer dans l'Ecole du Louvre ?

L’entrée à l’École du Louvre se fait principalement après le bac, via une procédure de candidature qui peut inclure dossier et modalités de sélection fixées par l’établissement. Il faut suivre le calendrier officiel, préparer soigneusement ses pièces et montrer un intérêt solide pour l’histoire de l’art, l’archéologie et les musées. Je conseille de consulter les admissions sur le site officiel.

Pourquoi faire l'Ecole du Louvre ?

Faire l’École du Louvre permet d’acquérir une formation reconnue en histoire de l’art, archéologie et patrimoine, au contact direct des collections et des institutions culturelles. C’est un choix pertinent si l’on vise les musées, la médiation, la conservation ou le marché de l’art. À mes yeux, son grand atout est la spécialisation progressive et l’excellente culture artistique qu’elle apporte.

Qui détient le Louvre ?

Le musée du Louvre est un établissement public placé sous la tutelle de l’État français, plus précisément du ministère de la Culture. Il ne s’agit donc pas d’un musée privé détenu par une personne ou une entreprise. Les collections nationales qu’il conserve appartiennent à l’État. C’est un point important à comprendre quand on s’intéresse à son fonctionnement institutionnel.

Qui crée le Louvre ?

À l’origine, le Louvre est créé comme forteresse à la fin du XIIe siècle sous le règne de Philippe Auguste. Bien plus tard, il devient palais royal, puis musée public après la Révolution française. Le musée du Louvre ouvre officiellement en 1793. Autrement dit, le lieu a plusieurs vies historiques, mais sa naissance comme musée remonte à la période révolutionnaire.

L’École du Louvre peut être un excellent choix si vous visez l’histoire de l’art, les musées, la médiation culturelle ou certains concours du patrimoine, à condition d’accepter un cadre exigeant et un coût de vie parisien souvent élevé. Avant de candidater, comparez franchement son modèle avec une licence d’histoire de l’art, évaluez votre budget annuel réel et vérifiez les attendus sur Parcoursup ainsi que sur le site officiel de l’établissement. Un bon choix d’orientation n’est pas le plus prestigieux sur le papier, mais celui qui correspond durablement à votre projet.

Mis à jour le 28 avril 2026

Commentaires

B...
Bérengère LHOUMEAU 17 mars 2026
Bonjour, je voudrais savoir dans quel texte règlementaire sont indiquées les dates de soutenance et de rendu de rapport indiquées dans cet article. La gratification des stages est de 4,50 € par heure de stage effectuée en 2026. (https://www.urssaf.fr/accueil/employeur/embaucher-gerer-salaries/embaucher/stagiaire-etudiant.html#:~:text=La%20gratification%20vers%C3%A9e%20au%20stagiaire,de%20stage%20effectu%C3%A9e%20en%202026) Merci.
A...
Anne-Paule 13 mars 2026
Très intéressant. Quelles sont vos sources pour les chiffres ?

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